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Du 20 au 26 novembre 2016, la Coalition de Prescott-Russell en action pour prévenir et contrer l’intimidation désire souligner la Semaine de la sensibilisation à l'intimidation et de la prévention afin de mettre un terme à ce genre de comportement.

Ose poser un geste positif! C’est par la répétition que nous développons de bonnes pratiques et que nous nous débarrassons de mauvaises. Au cours de la Semaine de la sensibilisation à l’intimidation, la Coalition affichera sur Facebook (@pruniscontrelintimidation) un geste positif par jour pour maintenir des pensées positives. Oserez-vous faire une différence?

Connaissez-vous les faits?

  • L’intimidation est un problème préoccupant au Canada.
    La violence verbale est la forme de violence la plus fréquente, tant à l’école qu’à l’extérieur de l’école. Selon les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), sur une échelle de 35 pays, le Canada occupe le neuvième rang en ce qui a trait à l’intimidation chez les jeunes de 13 ans.

    L’intimidation laisse de profondes blessures.
    Un enfant qui est victime d’intimidation est à plus grand risque de souffrir de maux de tête, d’indigestion, de dépression et d’anxiété, en plus de troubles de santé mentale qui peuvent persister pour la vie. Un enfant qui intimide les autres est à risque plus élevé de consommer des drogues et de l’alcool. On note également que le taux de suicide est plus élevé chez l’enfant qui intimide que chez l’enfant qui est victime (PREVNet.ca).

  • La gravité de la cyberintimidation.
    Ce qui distinct la cyberintimidation de toute autre forme d’intimidation, c’est que celle-ci poursuit sa victime 24 heures par jour, 7 jours par semaine. Alors que l’intimidateur se cache derrière la technologie, il est très difficile pour la victime de fuir la situation. En conséquence, la victime vit dans la peur, la solitude et le désespoir.

    Pour obtenir du soutien additionnel, téléphonez au 1 800 675.6168.